à Danièle Gérard,

Qui murmure les mots de l'amour// ose les mots de la mort// et la poussière des jours.

Qui ne craint la flamme des aurores// ose se griser des ors du crépuscule// irradiant le tain des étangs.

Qui reconnaît la source// saura apprivoiser l'embouchure// là où nos méandres somnolent

se fondent se confondent// aux pierres blessées du chenal

les traînant les drainant jusqu'en l'usure drenière// où elles se connaîtront sable.

J.DION-GUERIN