Copie d’une lettre de Lucie A. GUILLEVIC, du 7 décembre 2010, après réception de « Les Sabots de bois vert », Jeannine Dion-Guérin.

Un très grand merci, chère Jeannine, pour : « Les sabots de bois vert », précieusement recueillis et si attentivement ouverts sur la vie telle que Guillevic avait appris à la vivre en poésie…

J’ai lu ces dix Suites sans poser le livre tant elles m’ont entraînée là où la parole du poète devient pour l’autre connivence, « enchantement » pour reprendre un mot cher à Senghor.

Décidément il faut savoir laisser du temps au temps et Eugène autant que Guillevic aurait été profondément touché par ces poèmes « réussis » puisqu’ils nous offrent ce que vous avez de sacré dans le cœur et que nous le partageons.

Dans quelque temps votre livre rejoindra la bibliothèque d’Eugène.qui est comble, mais à lui, je saurai bien lui trouver une place.

Bonne fin d’année. Prenez grand soin de vous. Je vous embrasse.

                                                                        Lucie Albertini Guillevic