27 juillet 2014

"Offre-moi ce oui..." : vu par Nathalie Cousin

Le 7 juillet dernier, Jeannine et moi étions invitées chez Lucie Albertini Guillevic dans son appartement du 47, rue Claude Bernard où vécut Guillevic jusqu'à la fin. Accueil simple et chaleureux, entente immédiate, notre rencontre fut un merveilleux moment de bonheur et de partage. Lucie nous parla de ses projets autour de l'oeuvre de Guillevic, nous montra religieusement ses plus précieux carnets de jeunesse dont elle nous lut un poème sur la beauté éphémère des roses... Dans un poème, nous dit... [Lire la suite]

22 décembre 2013

Poème A Guillevic sur la nuit

« Je ne tremblerai plus quand le ciel blanchira »  Guillevic   L’aube c’est ce rien de jour vacillant sur ses gonds ce derviche qu’on attend et qui ne se présente pas tourbillon tremblant qui piétine en sa ronde Qui lui désignera l’issue de ce long hiver ? L’appel d’un klaxon précède le cri du coq La clarté va renaître elle submergera la plaine et ce que tu nommais nuit deviendra poème d’un jour noirci par tes doigts   Jeannine Dion-Guérin, inédit 5 décembre 2013
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12 décembre 2010

« Les Sabots de bois vert » de Jeannine Dion-Guérin : lettre de Lucie A. GUILLEVIC à Jeannine DION-GUÉRIN

Copie d’une lettre de Lucie A. GUILLEVIC, du 7 décembre 2010, après réception de « Les Sabots de bois vert », Jeannine Dion-Guérin. Un très grand merci, chère Jeannine, pour : « Les sabots de bois vert », précieusement recueillis et si attentivement ouverts sur la vie telle que Guillevic avait appris à la vivre en poésie… J’ai lu ces dix Suites sans poser le livre tant elles m’ont entraînée là où la parole du poète devient pour l’autre connivence, « enchantement » pour reprendre un mot cher à Senghor. ... [Lire la suite]
05 octobre 2010

Présentation des Sabots de bois vert

Les Sabots de bois vert hommage au poète Guillevic de Jeannine Dion-Guérin Dans la brume entre-apparue s’entre-ouvre le recueil, jusqu’à ce que « sens suive » et se construise au fil des pages. Comme un fil jamais rompu on retrouve les « êtres » laissés à l’ombre des pages d’un non dernier recueil, voici la bactérie, l’arbre et l’oiseau. Les mots font entendre leur cri, cris partagés et vigoureux des mouettes, de la pie, cri silencieux du Cri. Les yeux entendent ce cri non écrit, non-dit des pierres haut... [Lire la suite]